Technicienne en bureautique, "écriveuse" de n'importe quoi, "crafteuse" et maman. Je me passionne aussi pour la photo et la vidéo.
Une chose sur laquelle toutes les mamans s’entendent, c’est que, peu importe la douleur de l’accouchement, lorsqu’on voit la face de notre petit bébé, tout est oublié. La magie de la rencontre et l’amour que l’on ressent fait de cette journée une des plus belles de notre vie, et ce, malgré la souffrance.
Lorsque mon fils est sorti de mon ventre, j’étais endormie. J’étais encore vaguement dans les vaps lorsqu’on m’a roulée jusqu’à ma chambre. On m’a remis ce petit bébé et j’ai attendu. J’ai attendu ce coup de foudre dont tout le monde parlait. Longtemps.
Quelques jours plus tard nous sommes retournés à la maison avec ce petit inconnu et mon énorme sentiment de culpabilité. J’avais certes un attachement envers cet enfant, mais je n’étais pas en "amour" avec lui. Ce n’était pas le forfait qu’on m’avait vendu.
Et puis les semaines ont passé. Sans que je ne m’en rende compte, j’étais maintenant incapable d’imaginer ma vie sans lui. Et puis il y a eu ce moment en le regardant dormir où je me suis demandé comment il était possible d’aimer si fort… et tous les autres moments du genre qui ont suivi.
J’ai longtemps associé mon absence de "coup de foudre" à mon accouchement difficile. Comme si une partie de moi lui en voulait de m’avoir fait souffrir. Je ne peux même pas vous exprimer à quel point il s’agit d’un sentiment horrible à porter. Avoir pu en vouloir à cet être pour qui aujourd’hui je donnerais ma vie.
Et puis il y a eu ma fille. Cette naissance parfaite. Cette fille qu’on a déposé dans mes bras dès les premiers instants. Et puis rien non plus. Du moins rien qui ne se rapproche de se qu’on m’avait décrit. Je me sentais attachée à elle, mais bien qu’elle soit en partie moi et en partie lui, c’est une inconnue qu’on me déposait dans les bras. Une inconnue que je devais apprendre à connaître et à aimer. Parce que je suis comme ça, moi.
Ce n’est pas vrai que tout le monde vie ça de la même façon. Oui il s’agit d’un moment magique, donner la vie ce n’est pas rien, mais il s’agit aussi d’un moment unique à chaque parent.
On n’est jamais vraiment prêt à être parent. Même que les mieux préparés ne sont pas aussi prêts qu’ils le croient, puisque lorsque tout est réglé au quart de tour, il n’y a plus de place pour l’improvisation. Et être parent comprend une bonne dose d’improvisation.
Un premier enfant ça te bouleverse une vie. Je me souviens d’une conversation avec mon chéri dans les premières semaines de notre vie de parent où on se disait que si on savait vraiment ce qu’un bébé impliquait avant de le concevoir, le taux de natalité serait en solide déclin. Et pourtant ça ne nous a pas empêché de récidiver.
Un nouveau-né c’est un petit-être qui ne comprend pas ce qui lui arrive avec des parents qui ne comprennent pas plus que lui. C’est aussi trop peu de sommeil et la réalisation que plus rien ne sera pareil comme avant.
Nous n’avons pas tous le même besoin de liberté. Certains vont accueillir un premier bébé sans trop changer leur routine, d’autres vont devoir sacrifier pas mal plus que ce qu’ils croyaient au départ. Et les ressources ne sont pas les mêmes d’une famille à une autre. Des grands-parents proches et impliqués peuvent faire le bonheur d’un couple "sorteux" et le malheur d’un couple casanier.
Une chose est sûre, avoir un enfant c’est une belle aventure. Mais une aventure qui est loin d’être simple.
Je parlais dernièrement à une amie qui disait craindre la maternité parce qu’elle n’était pas une "fille à bébé". Comme si chaque fille devait virer folle à la vue d’un nouveau-né pour être une bonne mère.
Il y a pourtant des mères merveilleuses qui ne sont pas des filles à bébé. Et des mauvaises mères qui adorent les enfants. Il y a même des filles qui ne veulent pas d’enfant et qui deviennent folle devant un poupon.
Je ne suis pas vraiment une fille à bébé. J’adore mes enfants, mais je n’irai pas faire des gaga gougou au bébé de la file d’épicerie. En fait, j’ai rarement de l’intérêt envers un enfant qui ne m’est pas relié (famille, amis). J’ai souvent plus de sympathie pour la mère et si je me propose pour prendre l’enfant c’est souvent pour lui donner un break plutôt que pour "me gâter".
Je ne saurais dire si je suis une bonne mère, et j’imagine que je ne le saurai jamais, mais j’ose croire que je ne suis pas si mauvaise. Une chose est certaine cependant, c’est que j’adore mes enfants plus que tout, et ce, même si je ne suis pas une "fille à bébé".
La maternité a beaucoup de non-dits. Si on ose avouer ne pas aimer être enceinte, on se fait répondre de profiter de ces moments magiques. Si on se plaint du manque de sommeil des premiers mois, on se fait répondre que les moments collés avec le nouveau-né vont nous manquer. Si notre bébé a des coliques, c’est un moindre mal sachant que le bébé du voisin a passé ses premiers mois à l’hôpital pour une raison X. On fini donc par dire que tout va bien et à s’isoler dans nos difficultés. Parce que si c’est facile pour les autres, c’est donc nous le problème.
Le problème est ailleurs. Le problème est dans cette société d’apparence qui nous pousse à croire que le principal souci d’une nouvelle maman est de retrouver son poids d’avant. Que les difficultés des premiers mois n’ont pas d’importance puisqu’ils sont temporaires. Que le mélange d’émotions n’est pas réel puisqu’il est provoqué par un surplus d’hormones. Qu’on peut accueillir un mini-humain sans pratiquement rien changer de son quotidien ou, au contraire, qu’il faut complètement changer son style de vie parce qu’à partir d’aujourd’hui nous ne sommes plus une femme, mais bien une mère. En s’isolant chaque femme perpétue ce mythe faisant croire à la suivante qu’elle est seule dans son bateau.
Ce n’est pas vrai que chaque femme vie la chose de la même manière, mais elle n’est pas la seule à vivre ce qu’elle vie pour autant. Et ce n’est pas mal de vivre les choses différemment.
Je manque cruellement de sujet, alors je prends le premier qui passe. Avec les vacances qui approchent je devrais être un peu plus inspirée… mais pour l’instant, c’est ça qui est ça.
Je suis en mode testons-ce-qui-pourra-me-permettre-d’économiser-du-temps-lorsque-je-n’en-aurai-plus et le "crockpot freezer cooking" en fait partie. Je ne suis pas fan des soupers pré-fait et réchauffé, je garde habituellement ça pour mes dîners. Je congèle déjà tous mes restants, sauf les salades et le poulet entier qui se repasse plutôt bien, et bien que certains plats en ressortent avec une texture bizarre, la plupart survivent bien. Le "crockpot freezer cooking" est un peu différent dans le sens que oui c’est congelé, mais la cuisson se fait la journée même.
Voici mes conclusions :
+ Économie de temps le matin. On sort le sac du congélo, et après s’être battu un peu pour sortir son contenu, hop à la mijoteuse et on oublie. Lorsque le temps de cuisson est long (8h et plus) il n’y a, selon mon expérience, pas grand problème à mettre la nourriture gelée à l’intérieur. Mais puisque ce procédé est déconseillé par la plupart des marques de mijoteuse, son application est tout de même à vos risques et périls.
+ C’est facile. Dans le sens chéri-peux-tu-mettre-le souper-dans-la-mijoteuse facile.
+ Pas de danger de manquer un ingrédient parce que quelqu’un a eu une fringale la veille ou parce que la date de péremption est passée.
+ Toujours un repas "back up" sous la main lorsqu’on a oublié de faire l’épicerie.
- L’économie de temps n’est pas si grande. On peut facilement perdre une demi-journée à tout préparer alors que certains plats ne prennent que 15 minutes à préparer la veille, et tout peut ainsi être prêt et décongelé au matin. On peut aussi en profiter pour improviser un peu et ajouter cette tomate qui semble à quelques jours de marcher toute seule.
- Si la mijoteuse décide de rendre l’âme, on se retrouve avec un congélo plein mais plus rien à manger. Ne riez pas, ça m’est arrivé. En temps normal j’aurais pris le poulet et fait autre chose, mais là ça aurait impliqué de faire cuire le tout au four alors qu’il faisait déjà 30 degrés dans la maison.
- La cuisson est encore moins uniforme qu’en temps normal du à la décongélation graduelle.
Personnellement je ne pense pas retenter l’expérience, mais si vous êtes tenté, un petit conseil, commencez tranquillement. Les billets de blogue du type "1 mois de repas en une journée" sont bien tentant, mais plusieurs de ces recettes ne sont pas très bonnes. Testez en petite quantité afin d’éviter les mauvaises surprises.
Sur ce, je vous quitte et j’essaie de trouver quelque chose de plus intéressant à écrire.
Vous ne vous y attendiez pas à celle-là, hein? Ouin, j’ai essayé ça cette affaire là (et oui, je n’ai réellement rien de mieux à raconter).
Une petite mise en contexte avant de commencer. Il s’agit de l’histoire d’une fille, enceinte de son 2e enfant, qui un soir, prise de panique et pleine d’hormones, pleure dans les bras de son chum qu’elle ne se voit pas passer un an avec un bébé et un bonhomme de 2 ans dans un 3e étage sans cour arrière. Donc la fille et le chum se mettent au travail, repassent les chiffres, et dans un ultime effort, réussissent à devancer de 3 ans le projet d’achat de propriété. Mais ce changement implique des sacrifices et une première année plutôt difficile.
Donc dans le but de se payer un peu de luxe, cette même fille se dit qu’elle pourrait ben essayer cette affaire là de coupons. Avec l’aide du site OnMagasine.ca, qui pré-mâche pas mal toutes les infos, la fille fait venir plein de beaux petits coupons, et passe des heures à monter sa liste d’épicerie et à défricher les publi-sacs.
Le résultat? Ichhh que ce n’est pas pour moi.
Je n’aime pas arriver à la caisse avec mes coupons pis faire attendre tout le monde (et non être en congé de maternité ne veut pas dire que je peux faire mon épicerie en pleine journée la semaine (l’épicerie seule avec deux enfants c’est du sport extrême)).
J’aime choisir mes marques. Genre, celle-là est écolo, celle-là est locale, pis celle-là à goûte juste bon.
Ici c’est chéri qui fait l’épicerie, donc une fois sur deux il oublie les coupons (mais on lui pardonne parce qu’il la fait).
C’est bien beau stocker, mais de la pâte à dent, ça a une date d’expiration ça aussi.
.
Finalement, on a fait couper le câble.
Si je n’en ai pas parlé jusqu’à maintenant, c’est que je ne pensais pas vraiment le faire. Après la naissance de mon garçon, j’avais besoin d’évacuer mon expérience, me replonger dedans pour mieux passer par dessus.
Mais cette fois-ci ce fut différent. Cette fois-ci ce fut parfait. Parfait parce que j’ai été là tout le long. Parfait parce que mon chéri ne m’a pas quitté une seconde. Parfait parce que je n’ai jamais quitté ma fille.
Et puis je me suis dis que mon histoire pouvait peut-être en encourager quelques unes. Alors la voici.
Je dois remonter un peu plus loin que l’accouchement pour vous la raconter. Au jour où j’ai eu un deuxième résultat positif sur le petit bâton. Jusque là j’étais certaine de vouloir une césarienne. J’avais la possibilité d’éviter un deuxième cauchemar, alors la question ne se posait même pas. Mais j’ai tout de même fait mes recherches. Parce que je considère que les grandes décisions doivent être prises en connaissance de cause. J’ai regardé les chiffres, les statistiques, j’ai même lu des récits de césariennes et d’AVAC (accouchement vaginal après césarienne) pour confirmer mon idée. Et puis j’ai lu possiblement l’argument le plus ridicule, mais le seul qui a su m’ébranler : "On ne nous donne pas le choix entre l’accouchement par voie basse ou la césarienne pour un premier accouchement, alors je ne vois pas pourquoi on nous donnerait le choix pour un deuxième." Parce que rien ne disait que mon deuxième accouchement serait comme le premier (dans mon cas du moins puisqu’il s’agissait d’un problème spontané). Parce que rien ne certifiait qu’une césarienne serait sans danger. Parce qu’on ne peut rien prévoir.
L’idée à mijoté. Lors de ma première rencontre avec le médecin, à la question : "Veux-tu tenter un AVAC?", j’ai répondu : "Peut-être". J’avais la chance d’être dans un hôpital très ouvert sur ce type d’accouchement, alors je n’ai pas eu à me battre ni rien. Ma première médecin était adorable, elle a pris le temps d’écouter mes craintes et m’a dit que je n’avais pas à décider tout de suite, qu’on pouvait voir comment allait ma grossesse et décider plus tard.
À ma deuxième rencontre, ma décision était prise. J’allais tenter le coup, sans pour autant m’acharner. J’ai détesté mon deuxième médecin. Tout ce dont j’ai eu droit c’est une livraison de statistiques que j’avais déjà lu mais qui sonnent tellement plus effrayantes dans la bouche d’un médecin.
Et puis, comme tout ne peut être parfait, j’ai eu droit quelques semaines plus tard à un diagnostic de diabète de grossesse avec injection d’insuline. Selon l’endocrinologue, il est probable que, lors de ma première grossesse, j’aie commencé à faire du diabète après mon test, ce qui expliquerait le poids de mon garçon à la naissance. Ainsi, un diabète diagnostiqué, bien que très chiant, était probablement une bonne chose pour moi.
L’échographie de croissance a été une autre déception. On me prédisait un bébé aussi gros que le premier. J’avais beau me dire que ça ne voulait rien dire, mais dans ma tête un bébé aussi gros équivalait un accouchement de merde.
Le jour J approchait, mais mon corps ne se préparait pas, ou très peu. Je savais qu’on ne me laisserait pas dépasser la 40e semaine, vu mon diabète, et j’étais ok avec cette décision. Mais mon corps semblait aussi peu pressé que la première fois. Alors est arrivée la 39e semaine, et du fait même mon dernier rendez-vous de suivi. Avec ce même médecin "statistiques" que je détestais. Après les vérifications d’usage et un stripping, il disparût avec son interne pour écrire la fameuse "prescription" de césarienne. Si mon corps ne se décidait pas, j’aurais donc une césarienne le 30 août, lendemain de mon anniversaire.
Et puis il revient. "Est-ce qu’on t’a parlé de la possibilité de te provoquer?" "Non. En fait je croyais que le risque était trop élevé." "Les études se contredisent à ce sujet. Certaines parlent du même risque et d’autres du double. Et même dans le cas du double cela donne 2% de risque de rupture utérine, ce qui n’est pas un drame."
Mon corps ne s’est jamais décidé, je fus donc provoquée le 30 août. On me parlait de 60% de chance de réussir mon AVAC, donc 40% de finir en césarienne. La médecin de garde m’a dit qu’elle ne s’acharnerait pas, puisque selon son expérience la rupture utérine arrive plus fréquemment lorsqu’on s’acharne. Ce qui était parfait pour moi, puisque j’en avais assez vu côté acharnement.
Les injections ont débuté à 8h, j’ai eu droit à une péridurale vers 12h, à 15h je poussais et à 15h20 j’avais ma petite puce dans mes bras. Mes premiers mots après la naissance de ma fille ont été : "Quoi, c’est tout?", suivi de : "Quoi, c’est sorti de moi cet affaire là?".
Si la plupart sont déjà à l’aise avec le shopping en ligne, je sais que certaines (certains!) hésitent encore par crainte (linge qui ne fait pas, compagnie frauduleuse, frais à la réception, etc.) alors c’est pour vous que j’écris ceci. Je vais surtout me concentrer sur le vestimentaire, parce que bon, c’est sur ça que j’obsède présentement.
Et voilà! Si vous avez d’autres questions laissez-moi les en commentaire, ça me fera plaisir d’y répondre si je peux et de pondre un autre billet au besoin.
Si la plupart sont déjà à l’aise avec le shopping en ligne, je sais que certaines (certains!) hésitent encore par crainte (linge qui ne fait pas, compagnie frauduleuse, frais à la réception, etc.) alors c’est pour vous que j’écris ceci. Je vais surtout me concentrer sur le vestimentaire, parce que bon, c’est sur ça que j’obsède présentement.
Prochaine chronique : Shopping en ligne – Ebay, Etsy, et les "bargains".
Si la plupart sont déjà à l’aise avec le shopping en ligne, je sais que certaines (certains!) hésitent encore par crainte (linge qui ne fait pas, compagnie frauduleuse, frais à la réception, etc.) alors c’est pour vous que j’écris ceci. Je vais surtout me concentrer sur le vestimentaire, parce que bon, c’est sur ça que j’obsède présentement.
Prochaine chronique : Shopping en ligne – La grandeur
À la recherche d'un emploi de 28 à 32 heures / semaine, pour septembre ou un peu avant.
Service de gestion des projets immobiliers
Tenir à jour l’agenda du directeur;
Trier et distribuer le courrier;
Entrée de données comptables dans 2 systèmes de gestion;
Support à plusieurs chargés de projets (création de contrats, suivi de signature, mise à jour de document, autres);
Tenir à jour le système de classement;
Tâches connexes.
Département des sciences de la Terre et de l'atmosphère :
Tenir à jour l’agenda du directeur;
Effectuer diverses tâches de support à l’organisation de réunion (réservation, convocation, ordre du jour, procès-verbal);
Exécuter divers travaux de secrétariat (rédaction de lettres, photocopies, mise en page et correction de documents);
Participe à la planification et l’organisation de sorties (réservation locaux et hébergement, location de véhicule);
Tenir à jour le système de classement;
Tâches connexes.
Service de l'entretien des composantes électromécaniques :
Tenir à jour l’agenda du directeur;
Trier et distribuer le courrier;
Tenir à jour la comptabilité relative au budget de fonctionnement;
Effectuer diverses tâches relatives à la gestion de dossier d’emploi (validation feuille de temps, compilation des absences);
Tenir à jour le système de classement;
Tâches connexes.
Faire le suivi avec la clientèle ;
Préparer les documents comptables;
Faire l'envoi de la correspondance (papiers, courriels);
Exécuter divers travaux de secrétariat (rédaction de lettres, mise en page de documents) ;
Numériser et traiter les photos ;
Faire la mise à jour du site web ;
Classer les documents comptables et les fiches clients ;
Tâches connexes.
Accueillir et diriger les visiteurs ;
Trier et transférer les appels, prendre les messages téléphoniques ;
Participer aux inscriptions et enregistrer les transactions de vente ;
Exécuter divers travaux de secrétariat (rédaction de lettres, photocopies, mise en page et correction de documents) ;
Tenir à jour l’inventaire des fournitures de bureau ;
Classement de factures ;
Mise à jour du site Web ;
Tâches connexes.
Créer deux bases de données (entreprises, anciens étudiants) ;
Rechercher les informations pour ces bases de données.
Remplacer à la réception de plusieurs départements ;
Répondre au téléphone et répartir les appels ;
Créer et mettre à jour divers documents.