Comme une frénésie de printemps

L’hiver semble interminable et nous nous forçons à croire que chaque petit redoux ne sera pas suivi d’une autre tempête ou d’une terrible vague de froid.

J’ai troqué mon bureau pour la chaise au salon, telle la plante je cherche à capter le plus de lumière possible.

Un peu moins concentrée, un peu plus rêveuse, j’en viens à visualiser la verdure des arbres comme si elle y était.

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