Oups!

J’étais sur une bonne lancée ici. Mais bon, déménagement oblige, mon temps était plus limité, et la routine n’est pas encore au point. Ça s’en vient par contre.
Les boîtes sont défaites, il me reste encore quelques murs à habiller, mais je me sens tous les jours un peu plus chez moi.
Il y a le bruit des voisins et les enfants à qui il faut apprendre a être un peu moins bruyant, mais on s’habitue tranquillement. La proximité des commerces est vraiment une bénédiction après notre sevrage pointelier, et nous avons bien hâte de pouvoir sortir un peu plus.
Alors je suis tranquille mais c’est bon signe.

Je suis toujours là!

Un peu débordée par le mariage qui est dans moins de 2 semaines, mais je suis toujours là. J’ai mis ce blogue sur le « hold » ces dernières semaines, sa lenteur en étant la principale raison, et je m’en excuse. J’ai quelques idées en tête, mais comme cette tête est dans le très occupé dernièrement, j’ai repoussé ça de quelques mois. Dès septembre les choses devraient bouger un peu…

Moins de 40 jours…

Et non, je n’ai toujours pas changé d’hébergeur. C’est que la lenteur est un peu plus tolérable, et puis j’ai  la tête ailleurs. Moi qui voyais mon été arriver, avec tous mes vendredis libres pour travailler sur mes projets personnels,  je réalise que mon été entier sera occupé par les préparatifs « de dernière minute » du mariage.

Au moins la quête des souliers est terminée, la 3e paire sera la bonne! Vous aurez droit à quelques photos, mais après la date fatidique. J’ai quelques amis qui jettent à l’occasion un coup d’œil ici, et je veux garder un effet de surprise. J’ai même trouvé les souliers de chéri sur ebay, espérons que la grandeur soit la bonne!

La robe n’est pas encore au point, les bouquets pas encore choisis, ni les centres de table d’ailleurs, les plans de table toujours en préparation et il reste tous les petits achats de dernière minute à faire! Je ne sais toujours pas de quoi aura l’air ma coiffure, ni si j’y inclus un voile ou pas.

En plus l’été promet d’être occupé!

Québec ou pas…

Tout dépend de si chéri s’y trouve un emploi. Cela peut prendre 2 à 5 mois, ou encore 2 à 5 ans, personne ne le sait. D’ici là, statu quo. Avec un plus!

Nous avions prévu déménager au plus tard en juillet 2010. Ras-le-bol de cet appartement face au garage municipal (qui a dit que les employés de la voirie ne travaillaient pas?) et sans prise laveuse-sécheuse (pu capable des laveuses au sous-sol à coup de 1,25$ le lavage et 1,50$ le séchage). Et bien, après plusieurs arguments, quelques faces piteuses et surtout un mondial de la bière bien apprécié, j’ai réussi à vendre l’idée de la ville à chéri. Notre prochain déménagement sera donc, sous toutes réserves, soit à Québec, soit à Montréal! En espérant qu’il ne change pas d’idée d’ici là. 😉

Je n’ai rien contre Longueuil, honnêtement, ni contre les gens de Longueuil, jamais rien compris aux guéguerres du 514/450, mais j’avais envie de vivre, au moins une fois, la vie de « grand ville ». La seule chose que je reproche à Longueuil, c’est d’être « la banlieue de Montréal », de ne pas avoir de personnalité propre. Dans mon cœur ma ville préférée reste encore Sherbrooke, et j’ai hâte de voir qui saura la détrôner.

De mon côté, je n’ai pas l’intention de m’assoir et d’attendre. Je compte perfectionner  3 volets que j’aime beaucoup mais où je manque de connaissance, soit le web, la retouche photo et le montage vidéo. Un pas de plus vers mon projet de travailleure autonome!

Des projets entremêlés

Dans un précédent billet, je vous évoquais la brise de changement qui soufflait, et je vous confirme aujourd’hui que cette brise n’est plus… un bon vent l’a maintenant remplacée. Notre couple a reçu l’appel de la capitale et compte bien s’y établir, pour peu que chéri s’y trouve un bon emploi.

Montréal étant rendu trop peuplé pour lui et Longueuil trop triste pour moi, une longue discussion, de moins de 30 minutes, nous a amené à choisir Québec pour la suite de nos vies.

Peut-être aurons-nous, au milieu de l’été occupé qu’on se promet d’avoir, un déménagement à prévoir? Ou bien à l’automne? Est-ce que ce déménagement signifie recherche d’emploi à nouveau pour moi, ou bien prise 2 du projet travailleure autonome? Ou encore un temps partiel à combiner avec contrats et projets d’écriture? Encore faut-il que je développe mon réseau de contacts, ce qui n’est malheureusement pas mon point fort (tellement que chéri c’est même proposé pour faire mon PR, quoique je ne suis pas certaine à quel point ça peut être vendeur). Est-ce que le projet bébé qu’on prévoyait pour l’automne ne serait pas mieux reporté? De quelques mois, d’un an?

Beaucoup de questions et surtout beaucoup de projets à mettre en branle, sans compter le nouveau logement à trouver, en temps et lieu, et l’ancien à sous-louer. Beaucoup d’histoires à suivre par ici…

L’instabilité d’une génération

À l’inverse de nos parents, on prédisait déjà, dès notre enfance, notre infidélité professionnelle. Nous aurions plus de 10 emplois différents dans notre courte vie, clamaient haut et fort nos profs d’ECC, au grand désespoir de plusieurs d’entres nous qui n’avaient comme exemples que des parents ne vivant que pour une seule et même entreprise.

Ce fardeau supposé, se révèle à être plutôt plaisant aujourd’hui. Avec 3 emplois différents en moins de 6 ans, je me cumule les expériences, rêvant de travailler un jour (pas si lointain) à mon compte. Il faut dire qu’avec mes multiples passions, il est plutôt difficile pour moi de trouver le vrai bonheur au sein d’un seul emploi. À la longue, la routine commençant à s’installer, l’ennui creuse rapidement sa place.

J’ai eu la chance de trouver un compagnon de vie plutôt instable. Je dis bien la chance, parce que pour moi qui aime le changement autant que je le crains (merci à mes parents de tempéraments diamétralement opposés), il s’agit d’une bénédiction.

Et mon compagnon instable a ces jours-ci des envies de changements…et ces changements ne seront peut-être pas que professionnels…

Un petit baume pour les Mohamed de ce monde

Un samedi soir, au début d’une game d’hockey décevante, une interruption momentanée de notre Internet nous a causé une petite frayeur. La lumière habituellement verte ayant virée au rouge, nous avons craint pour une 2e fois en moins de 3 mois, une défectuosité de notre modem. Le problème semblant cette fois-ci différent, l’amoureux a fait ce que quiconque aurait fait et a contacté un Mathieu de Bell.

Après vérification de notre dossier, nous aurions, le 23 mars dernier, annulé notre abonnement avec eux. Information totalement fausse. L’amoureux, sentant sa pression monter, demanda à ce Mathieu de bien vouloir rebrancher le tout. Impossible avant lundi, nous dit-il. Il y avait quelqu’un pour débrancher les comptes il y a moins d’une heure, mais plus personne pour les rebrancher maintenant. Aucune personne à contacter en cas d’urgence, ni aucun patron sur place. L’amoureux a raccroché violemment en bouillant. C’est que si quelqu’un avait réussi à débrancher le mauvais compte malgré toute les informations à demander (nom, adresse, date de naissance, etc.) la marge est mince entre ça et demander accès à une adresse courriel qui n’est pas la nôtre.

Croyant devoir nous passé d’Internet pour la fin du week-end, avec pour nous désennuyer qu’un match loin d’être enlevant, nous avons tenté ce que quiconque avec une connexion sans fil aurait fait, trouver un réseau sans fil non-sécurisé dans le voisinage. C’est sur ce réseau que l’amoureux a fait sa 2e tentative, « clavarder » avec un représentant de chez Bell. Utilisant l’usurpation d’identité comme porte ouverte, un terme un peu fort selon moi, mais qui a fait ses preuves, l‘amoureux a expliqué par écrit son problème à un certain Mohamed de chez Bell. Hé bien, en moins de 10 minutes, le problème était réglé et l’Internet était de retour au royaume.

Mohamed 1, Mathieu 0.

Dès lundi, un patron de chez Bell recevra surement une charmante plainte au sujet du service à la clientèle et de la déconnection d’un service sans avertissement et sans même l’avoir demandé…

Bell 0

Entre 2 bâillements

Voici quelques nouvelles, en bref et en désordre, parce que le retour au métro/boulot/dodo est plutôt difficile sur mon système.

Première semaine à l’emploi de l’UQAM. Tout va plutôt bien et je crois que je vais réussir à m’adapter rapidement. En fait, le plus difficile est encore de se rendre au travail le matin. Avec les professeurs qui bloquent l’accès aux pavillons, je peux vous dire que mon premier contact avec le monde des « syndicats » n’est pas très bon. Je veux bien être solidaire, mais c’est qu’à mes yeux mon emploi est plus important que le leur…

On devrait, sous toutes réserves, s’attaquer à l’envoie des faire-part ce week-end. Ce sera finalement un envoi classique avec une enveloppe de retour pour tout le monde.

J’aimerais bien comprendre pourquoi j’ai une envie irrésistible d’acheter un Shamwow.

Nous avons peut-être un DJ en vu! Il s’agit d’un ami qui nous rendrait peut-être ce service. On touche du bois!

Un lecteur MP3 à 20$, ça vaut 20$.

Je devais rencontrer une couturière pour ma robe le week-end dernier, malheureusement ce fut reporté. D’un autre côté, les bagues sont choisies et je devrais bientôt (finalement) avoir ma bague de fiançailles.

Une question de DJ…

Je profite de cette semaine de calme avant la tempête (lire ici nouvel emploi) pour me mettre à jour sur certain projet. La maquette de l’invitation qui est pratiquement terminée et j’ai planché sur un projet de site web pour la famille et les amis afin partager quelques informations complémentaires. Ce choix a été fait après avoir réalisé le peu d’information que nous pouvons mettre dans le faire-part.

Là je médite sur le DJ. Notre idée de départ était de demandé à un ami qui a déjà été DJ dans des fêtes et des mariages. Malheureusement cet ami ne fait plus de soirée du genre et ne se sent pas très à l’aise de faire notre mariage.

Notre 2e idée était de s’occuper nous même de la musique et de mettre quelqu’un en charge de « peser sur play ». Mais encore là, tous les gens rencontrés nous disent combien le DJ est important pour mettre l’ambiance, alors on doute un peu de cette idée…

Le problème c’est que je ne trippe pas DJ de mariage. Les petits jeux, l’animation et tout le tralala… J’aurais préféré quelqu’un qu’on connaît avec qui on est à l’aise…

Manger pour maigrir

À peine les mots fiançailles et mariage sortis de la bouche, nous pensons immédiatement à ces charmants bourrelets qui viendront nous hanter éternellement sur nos photos de mariage. Prévoyant, l’amoureux m’a offert comme cadeau de fiançailles un abonnement au gym.

En réalité je paie moi-même mon abonnement et lui fourni l’argent pour payer un entraineur et une nutritionniste. Le gros kit quoi. Très bon investissement, pour l’entraineur surtout. La mienne est une perle, ultra gentille mais qui réussi pourtant à nous pousser au bout de nous-même. Si vous faites vos premiers pas dans le domaine, comme moi, n’hésitez pas à investir un peu plus pour avoir une personne qui vous motive et monte vos programmes selon vos buts.

Ce dont je veux vous parler aujourd’hui c’est plutôt du côté alimentaire de la chose. Moi et l’amoureux en sommes venu à la même conclusion, nous sommes très contents du service de la nutritionniste, mais une ou 2 rencontres c’est bien assez. Alors pour celles, ou ceux, qui veulent débuter l’entraînement en « skippant » la nutri, voici quelques trucs. 

La première rencontre consiste à faire une liste du contenu de vos repas, question de voir vos carences et vos abus. Vous pouvez vous même dresser cette liste si vous désirez avoir une vue d’ensemble. Compiler vos repas de la semaine juste pour voir.

L’autre élément important de la première rencontre, le guide alimentaire canadien. Et oui! Comme il a légèrement changé depuis la petite école, je vous invite à y jeter un coup d’œil ici. Dans mon cas la nutri m’a conseillé pour la perte de poids un maximum de 2 fruits, 5 portions de féculent (pain, patate, etc.), 2 portions de produit laitier, 2 à 3 portion de viande et substitut (important pour l’entraînement) et des légumes à volonté. Bref presque exactement ce qu’indiqué sur le guide. Viandes maigres, 2 repas de poisson par semaine, du pain avec beaucoup de fibre, du lait 2% ou moins, du yogourt avec moins de 2% de gras, et voilà, je viens de vous faire économiser le prix d’une nutri! Vous allez voir qu’avec tout ça, il est plutôt difficile de ne pas manger à sa faim.

Vous pouvez y aller d’un régime ultra restreignant si vous voulez des résultats rapides. Mais sachez que si vous manquez d’énergie pour l’entraînement ce n’est peut-être pas mieux. Et puis vos livres perdues seront facilement reprises. Le principe est simple, le corps, cherchant se dont il a besoin, puise dans ses réserves (le gras), mais si on le prive trop, il « stock » tout ce qu’on lui donne par la suite, alors il faut par la suite constamment le privé pour éviter la reprise de poids.

En terminant, j’ajoute ici mon petit trucs perso : Mangez! Tout le temps s’il le faut! Il est 16 h et notre maman nous a toujours dit de ne pas manger pour ne pas gâcher son souper? Le résultat : à 17 h on prend une double assiette pour combler notre appétit! Il est 16 h et j’ai faim? Hop un petit yogourt. Une portion de moins de produit laitier à combler, l’attente du souper est beaucoup plus facile et je n’ai pas besoin d’une trop grosse portion pour être rassasiée.  Et si le souper ne suffit pas, au lieu de prendre une 2e assiette, je prends un fruit, ou un autre yogourt (2 petits yogourts = 1 portion de produit laitier).